Depuis novembre 2024, 4 ans après la création du CI3P a été initié un webinaire mensuel, excepté au cours des mois d’été, de restitution de recherches menées avec le CI3P.
Ces recherches sont menées soit, avec les équipes d’Université Côte d’Azur seules ou avec des partenaires, Soit lors d’évènements réunissant des chercheurs menant des recherche sur le partenariat et contribuant à des publications communes.
avec
Référence de l’article publié dans la revue coordonnée par Luigi Flora, et Alexandre Lunel Rousseau E. (2024). La place du travail des patientes partenaires : entre « travail gratuit » et « vrai boulot », dans Médiateur de santé publique, médiateur de santé pair, pair-aidant, patient partenaire. Les Editions Hospitalières (LEH), pp 55-68
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Le mercredi 25 février 2026, de 18 heures 30 à 19 heures 30, comme chaque mois depuis novembre 2024, le Centre d’Innovation du partenariat avec les patients et le Public (CI3P) de la faculté de médecine d’Université Côte d’Azur, a organisé un webinaire de restitution de recherches menées avec le le CI3P.
Des webinaires d’une heure composés une vingtaine de minutes de présentation de la recherche suivi d’une petite quarantaine de minutes d’échanges avec les participants au webinaire.
Comme le Centre d’Innovation du Partenariat avec les patients et le public de la faculté de médecine d’Université Côte d’Azur les : Bureau Facultaire de l’Expertise des Patients Partenaires (BFEPP) et la Direction Collaboration Partenariat Patient (DCPP) de la faculté de médecine de l’Université de Montréal au Québec, puis le Centre national Ressources et Résilience (Cn2r), ce groupe d’intérêt public créé en 2020 de la volonté de six ministères français utilisent ou ont utilisé cette méthodologie de mobilisation de patient partenaire.
Le webinaire propose environ la moitié de l’heure à la restitution de la recherche et l’autre moitié aux échanges sur ces résultats de recherche, une seconde partie qui n’apparait pas dans cette capsules vidéo par respect des droits à l’image
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Le webinaire organisé organisé le vendredi 25 avril 2025
sur l’implication de patients partenaires formateurs en accompagnement de thèses de médecine et plus particulièrement de modalités partenariales d’attribution de prix de thèse en médecine générale
Le webinaire du mardi 25 mars la recherche participative iES COLLAB sur l’enseignement à la collaboration interprofessionnelle en partenariat avec le patient par une équipe internationale et les premiers résultats intermédiaires
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Le 4ème webinaire du jeudi 20 février 2025 la recherche résultats de la recherche, présenté par, le docteur Stéphane Munck, de conception d’une plateforme numérique autonome d’apprentissage ouverte à tous et plus particulièrement aux étudiants en sciences de la santé de l’Union Européenne, aux patients et à leurs familles.
Ce webinaire présent synthétiquement la recherche menée à partir de deux organisations de l’Alliance sans frontières pour le partenariat de soin avec les patientspar un tandem de partenariat médecin patient, Stéphane Munck et Luigi Flora, d’Université côte d’Azur à partir des Centre d’Innovation du Partenariat avec les patients et le Public (CI3P) et le département d’Enseignement et de Recherche en Médecine Générale (DERMG), qui a été présenté le 31 janvier à l’hôtel Saint Paul de Nice.
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Le 3ème webinaire organisé le 23 janvier 2024 propose le regard et l’analyse d’une anthropologue sur le partenariat patient au cours de la formation initiale des médecin: l’exemple de la faculté de médecine de Nice. Un exemple d’une action encadrée par la l’Article 3 de la loi du 19 juillet relative à la transformation du système de santé : « Les UFR de médecine doivent [favoriser] la participation des patients dans les cours tant pratiques que théoriques » de Loi de 2019.
Le second webinaire organisé le 20 décembre 2024 présente les résultats de recherche sur les tandems de partenariat médecin patient partenaire dans le soin
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Le 1er webinaire de ce nouveau cycle organisé à partir d’une thèse de médecine générale portant sur l’étude d’impact d’un tandem de partenariat médecin patient au sein d’une Maison de Santé Pluri-professionnelle, elle même membre dune Communauté Pluri-professionnelle Territoriale de Santé (CPTS)Il porte sur la restitution de travaux de recherche menés avec le Centre d’Innovation du Partenariat avec les Patients et le Public (CI3P) et Département d’Enseignement et de Recherche en Médecine Générale (DERMG) d’Université côte d’Azur avec pour initier ce cycle mensuel de restitution de recherches menées avec le CI3P .
Résumé de la thèse de Lisa Burel :
Introduction : La démocratie sanitaire a transformé la relation médecin-patient en valorisant l’autonomie des patients. La relation partenariale reconnaissant le savoir expérientiel des patients est un paradigme récent qui se développe en France grâce à des organisations à l’impact transformateur comme le Centre d’innovation du partenariat avec le patient et le public. Dans les milieux de soins, ces patients partenaires commencent à être présents à l’hôpital. En revanche, leur implication dans les soins primaires reste inexistante en France. De ce constat est né un tandem de partenariat entre une médecin généraliste et un patient partenaire au sein d’une maison de santé pluriprofessionnelle. Certains patients suivis initialement par la médecin seule ont ensuite été suivis par ce tandem. Objectif : L’étude vise à explorer les interactions dans cette relation nouvelle triangulaire (médecin, patient partenaire, patient suivi) afin d’émettre des hypothèses quant à la capacité transformative de cette expérience en tant que modèle de soin. Matériel et méthode : Cette étude qualitative repose sur des entretiens semi-dirigés avec la médecin généraliste, le patient partenaire et six patients. Chaque participant a été interrogé deux fois, la seconde rencontre ayant lieu au moins un mois après la première pour observer les changements liés à l’intervention du patient partenaire. Résultats : Au total, 16 entretiens ont été réalisés. Les patients concernés souffraient de maladies chroniques et se trouvaient souvent isolés, rencontrant des difficultés d’accès aux soins. Grâce au partenariat, des améliorations médicales, sociales et psychologiques ont été suggérées par l’ensemble des entretiens. Le patient partenaire a également décrit un impact positif sur sa propre santé. La médecin a constaté une réduction du temps de consultation, du sentiment d’incapacité face à certaines situations complexes et de la charge cognitive pouvant être un facteur de risque d’épuisement professionnel. Discussion : Le tandem de soin médecin-patient partenaire pourrait améliorer globalement la qualité des soins. Pour le généraliser, il faudrait y sensibiliser les professionnels de santé, standardiser la formation des patients partenaires, formaliser leur rémunération et établir un cadre juridique clair. La réussite de ce tandem repose sur la confiance mutuelle et la répartition des rôles.
ARGUMENTAIRE ET APPEL À COMMUNICATION DU 5ème COLLOQUE DE RECHERCHE JURIDIQUE ET ETHIQUE SUR LA PLACE DU PARTENARIAT PATIENT AU 21ème SIECLE
sur le thème
Etude et expérience comparative internationale sur le partenariat de soin avec le patient, à quelques niveau que ce soit, et sur la pair-aidance tant en santé mentale que dans d’autres domaines de la santé
Alors que, depuis 2020, nous avons proposé un état des lieux des approches partenariales avec les patients ou les usagers (le partenariat de soin avec le patient: analyses N° 2 de 2021)[1]. Et ceci, en prolongement du fait social issu du mouvement des malades en ce qui concerne leur part de savoirs (Flora, 2012[2]; Jouet, 2013[3]; Jouet, 2014[4], Flora et al, 2014[5]) pour le 1er colloque de cet axe de recherche. Nous avons interrogé la place du patient dans l’environnement numérique du système de la santé pour le 2ème colloque en 2022 (revue du droit de la santé et de l’assurance maladie N°36 de 2023)[6] puis proposé un questionnement sur la rétribution et la professionnalisation des patients au service de l’intérêt général lors du 3ème colloque (2023) (le partenariat de soin avec le patient: analyses N°7[7] de 2024 et les études hospitalières de 2025) puis enfin sur ces nouvelles figures du soin que sont les médiateurs de santé publique, médiateurs de santé pair, pairs aidants et patients partenaires pour le 4ème colloque (2024) (à paraître aux études hospitalières de 2025). Le 5ème colloque du 31 octobre 2025 aura pour thème : Etude et expérience comparative internationale sur le partenariat de soin avec le patient et sur la pair-aidance tant en santé mentale que dans d’autres domaines de la santé.
Alors que quinze ans nous séparent de l’ouverture de l’émergence de ce que les états-uniens d’Amérique (Fulmer & Gaines, 2014)[8] ont intitulé « the Montreal Model » (Pomey et al, 2015)[9] définissant le partenariat patient et le patient partenaire, de nombreuses initiatives se sont développées tant en France (Flora et al, 2016[10]; Saint Jean et al, 2022[11]; Larget et al, 2023[12]; CNOM, 2023 [13] ; Reach et al, 2024 [14]), qu’au cœur de l’union européenne (Consortium APPS, 2020[15] ; Otaka et al, 2024[16]) et à l’international (Prebeg et al, 2022[17]; Anhorn 2023[18], Richards et al, 2023[19]) sur le partenariat de soin avec le patient, en prolongement de certaines pratiques de pair-aidance en santé mentale (Greacen, Jouet, 2012[20]; Le Cardinal et al, 2013[21]).
Un mouvement des personnes qui vivent avec des troubles psychiques qui a largement bénéficié des mutations générées par les associations issues de la pandémie VIH-SIDA (PWA1983[22]; Epstein, 1996[23]; Barbot, 2002[24]) au cours des deux dernières décennies du 20ème siècle[25]. Des mutations qui ont bouleversé les rapports de pouvoir à un moment où la médecine était sans solution face à une population jeunes décimée sans période de guerre dans les principaux états concernés, une période d’incertitude donc qui peut sous certaines perspectives être rapprochée de l’état des systèmes de santé actuellement menacés dans leurs modèles économiques (Chambaud, 2022[26]; Comité Consultatif National d’Éthique, 2022[27]; Portella, Barrubés, 2015[28]; Cornilleau 2012[29]; OMS 2009[30]).
En conséquence et en lien avec les problèmes de démographie médicale (Frélaut, 2018) [31] et paramédicale (DRESS, 2023)[32]. Un contexte politique, économique et social qui peut avoir contribué à l’apparition de nouvelles figures du soin issus du mouvement des malades demandant de plus en plus à participer dans les domaines qui les concernent.
Les communications sont attendues pour le 1er septembre 2025 minuit au plus tard.
Elles peuvent concerner des patients partenaires et le partenariat patient
– dans ses dimensions systémiques,
– ou éclairer les volets de leur implication dans l’enseignement des professionnels de santé ;
– dans la pair-aidance ou l’éducation par les pairs ;
– dans les milieux de soin, dans la recherche
– dans ses propres soins
– ou encore en terme d’éducation populaire dans le domaine de la santé.
– Il peut s’agir de médiation pair en santé mentale ou dans les champs ouverts à partir de leur expérience pionnière.
– Les études peuvent questionner la pratique, l’éthique et le juridique au vu par exemple de la première recommandation du livret blanc qui concluait fin 2020 la recherche Européenne Approche Patient Partenaire de Soin qui recommandait de « Repenser, à la lueur de la notion de partenariat, les textes législatifs sur les droits du patient et encourager, au niveau de la grande région (GR), la recherche d’une harmonisation en ce qui concerne leur intention » et qui a motivé le lancement de cet axe de recherche dans lequel est lancé cet appel à communication ( Consortium APPS, 2020);
– Il peut également être question de traiter de parallèles et de différences, de comparaisons entre ses nouvelles figures agissant dans le domaine de la santé et du social ;
– ou encore des politiques de santé qui les encadrent comme du manque de politiques de santé à cet égard.
Modalités de soumission
La forme des soumissions doit comprendre un résumé de 300 à 350 mots, le nom de l’auteur ou des auteurs avec coordonnées courriel de l’auteur principal, l’affiliation s’il y a lieu, le titre de la communication, cinq mots clés, la bibliographie s’il en existe une. Les communications retenues pourront être prolongées par un article dans un numéro spécial ou un ouvrage collectif.
Envoyer les soumissions avant le 3 septembre 2025 à l’adresse courriel du CI3P, accessible en cliquant ici
Des communications relayées dans les publications scientifiques
Les articles qui prolongent les communications sont un invariant de cet axe de recherche avec les publications des colloques précédents publiés dans les revues suivantes
[2] Flora L. (2012). Le patient formateur : élaboration théorique et pratique d’un nouveau métier de la santé, Thèse de doctorat de sciences sociales, spécialité « Sciences de l’éducation », Université Vincennes Saint Denis – Paris 8, campus Condorcet, p. 385
[3] Jouet E. (2013). Faire de la maladie un apprentissage : l’exemple du projet EMILIA, éducation permanente, N°195, pp 73-84.
[4] Jouet, E. (2014). La reconnaissance des savoirs des malades : de l’émergence au fait social. Dans Nouvelles interventions réflexives dans la recherche en santé : du savoir expérientiel des malades aux intervention des professionnels de santé. Archives contemporaines, Paris, pp. 9–21.
[5] Flora L., Jouet E., Las Vergnas O. (2014), « Contribution à la cartographie des publications établissant le fait social de la reconnaissance des savoirs des malades », dans Nouvelles interventions réflexives dans la recherche en santé : du savoir expérientiel des malades aux interventions des professionnels de santé, Paris, Archives contemporaines, pp. 235-236.
[6] Flora L. (2023). La place des patients au 21ème siècle : l’exemple de l’implication des patients partenaires avec le CI3P dans l’environnement numérique, pp. 10-18.- Williatte L. (2023). Le numérique en santé : une nouvelle opportunité pour le patient d’être un acteur de santé ?, pp. 18-24. – Rubinstein S. (2023). L’e-santé mentale : miroir aux alouette ou futur des soins psychiatriques ? pp. 19-25 – Morlet-Haïdira L. (2021). L’empowerment du patient dans l’espace de santé numérique « mon espace santé ». pp 34-44 – Bevière Boyer B. (2023). Les perspective éthiques et juridique du suivi numérique de santé à vie du patient du XXIème Siècle, pp. 45-54.
[8] Fulmer, T, Gaines, M. (2014). Partnering with Patients, Families, and Communities to Link Interprofessional Practice and Education. Proceedings of a conference sponsored by the Josiah Macy Jr. Foundation in April 2014; New York: Josiah Macy Jr. Foundation
[10] Flora L., Karazivan P., Dumez V. Pomey M.-P., « La vision « patient partenaire » et ses implications : le modèle de Montréal. », La revue du praticien, avril 2016, Tome 66, N° 4, pp. 371-375.
[11] Saint-Jean M., Aussel L. (2022). L’évolution de la posture des patients partenaires – analyse d’un pouvoir en partage. Perspective soignante, n° 74. ⟨hal-03934181⟩
[12] Larget A., Tournaire N., Ragain-Gire F., L’Espérence A., Allory E., Jarno P., Berkesse A. (2023). Le déploiement du partenariat en santé en France. Soins cadres – no 144 – juin 2023, pp. 21-27
[13] CNOM (2023). Le patient partenaire. Rapport du Conseil National de l’Ordre des Médecins, Paris.
[14] Reach G. Jaury P., au nom du groupe de travail de l’ANM (2024). Rapport 24-08. Patients Partenaires. Rapport et recommandations de l’Académie nationale de médecine. Bulletin de l’ANM-1255. Paris Elsevier.
[18] Anhorn P. (2023). Le partenariat de soins : enjeux et perspectives pour les systèmes de santé. in L’expérience dans l’innovation en santé modes éphémères ou nouveau paradigme ? (dir. Flora, Grenier Ponsignon): London: Iste, pp. 277-296.
[20] Greacen T., Jouet E. (2012), Pour des usagers de la psychiatrie acteurs de leur propre vie, Toulouse, Erès.
[21] Le Cardinal P et al. (2013). Pratiques orientées vers le rétablissement et pair-aidance: historique, études et perspectives. L’Information psychiatrique; N° 89, pp.365-730.
[23] Epstein S. (1996), Histoire du SIDA, 2 tomes, Paris, Les empêcheurs de tourner en rond (édition 2001), Impure Science, Aids, Activism and the politics of knowledge, Berkeley et Los Angeles, University of California press.
[24] Barbot J. (2002). Les malades en mouvements. La médecine et la science à l’épreuve du Sida, Paris, Balland.
[25] Dans ces Principes de Denver, les malades du VIH SIDA refusent d’être considérés comme des victimes et demandent d’être désormais partie prenante à tous les niveaux de décision, de participer à tous les colloques sur le sida, d’y bénéficier d’une crédibilité égale à celle des autres intervenants, d’y faire connaître leurs expériences. Ils déclarent que tout ce qui se fait sans eux se fait contre eux.
[28] Portella E., Baribès J. (2015). Crise économique, systèmes de santé et état de santé de la population : peut-on établir des liens ? Santé publique. 2015/1 Vol.27, pp. 5-6.
[33] Rubinstein S. « La délicate question de la rétribution du savoir expérientiel ». Bordeaux: Les actes aux études hospitalières, à paraitre
[34] Cette revue aujourd’hui intégrée à la plateforme numérique de sciences ouvertes Episciences, un réseau coordonnée par le CNRS et créé avec l’INRIA et l’INRAE), elle initie l’epi « sciences de la santé ».
DU Art du soin en partenariat de soin avec le patient
Cette formation à l’Art du soin en partenariat avec le patient a pour particularité d’être une création coproduite par une association citoyenne, la Maison de la Médecine et de la Culture (MMC) et la Faculté de Médecine de l’Université Côte d’Azur.
Cette formation complémentaire s’adresse à des personnes impliquées dans dans le système de santé ou dans la cité pour autrui ou pour elles-mêmes désirant s’engager dans l’acquisition, le développement et la co-construction d’une culture de l’art du soin en partenariat avec le patient, avec les citoyens. Elle questionne et encourage les différentes manières de soigner, de se soigner, à travers des ateliers participatifs (questionnements philosophiques, éthiques à partir de grands films documentaires ou de fictions représentant la médecine, ateliers d’écriture narrative, mises en situation de récits narratifs, analyse de situations).
Les thèmes abordés
Primum non nocere – Devenir partenaire de soin – Le partenariat de soin entre professionnels de santé, patients et proches -Le soin jusqu‘au bout de la vie – D’abord, ne pas nuire. Tous malades ? – L’écoute – La décision partagée et le partenariat de soin – Programmé mais libre – Inventer le soin de demain, ensemble- Le professionnel de santé : soin et vulnérabilité – Le soin dans l’administration des soins – Précarité, inégalités sociales, accès aux soins et solidarités dans le soin – Soin et nouvelles technologies – Demain, la médecine intégrative -Autour du handicap.
Bibliographie conseillée
Evaluation :
Elle consiste en la participation au cours des 12 journées, associée à une soutenance durant laquelle est présentée la transformation de l’étudiant dans ce qu’il choisit de mettre en avant de la constitution de son portfolio et d’un projet ou une réalisation de partenariat à impact social que l’étudiant développe durant la formation.
voir la vidéo réalisée dans le cadre du prix PEPS 2018 décerné par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche dans la catégorie innovation pédagogique en formation tout au long de la vie ci-dessous
voire la vidéo réalisée dans le cadre du prix PEPS 2018 décerné par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche dans la catégorie innovation pédagogique en formation tout au long de la vie ci-dessous
Télécharger la plaquette d’information de la formation ci dessous
• Décideurs en santé • Étudiants en sciences de la santé • Patients chroniques • Proches • Professionnels de santé.
Organisation et Durée : 13 séances de 6h30 dont la session finale de soutenance.
Effectif : de 5 étudiants minimum à 20 étudiants maximum
Notre expérience de la formation a depuis 7 ans accueilli des promotions d’ étudiants composées de : médecin.s généraliste.s, spécialiste.s, hospitalier.e.s et libéraux, sage-femme, infirmier.e.s, orthophoniste.s, aide soignante devenue coordinatrice de programme d’éducation thérapeutique du patient (ETP) de Communauté pluri-professionnelle territoriales de santé (CPTS), de patient.e.s, de proche.s, étudiants de médecine de 2ème, 3ème 4ème, 5ème et 6ème année et d’étudiants en sciences de la santé.
Cadre de formation : Initiale et Continue
Tarif de la formation : 407 euros (étudiants en médecine 350 euros). Bourses à l’étude.
Candidatures à déposer à partir du lundi 11 août et jusqu’au dimanche 5 octobre 2025 à minuit.
Les dates de session ne sont pas encore fixées pour 2025-2026 mais voici les mois au cours desquels auront lieu les sessions
Les vendredi 9 à 12 heures 30 puis de 14 à 17 heures de décembre à juin:
– 5 décembre 2025,
– 9 et 23 janvier 2026,
– 6 et 20 février 2026,
– 6 mars 2026,
– 3 et 17 avril 2026,
– 8 et 22 mai 2026,
– 5 et 19 juin 2026
– Soutenances le 26 juin 2026
Responsable scientifique : Dr David Darmon, co-directeur médecin du CI3P, Directeur du département d’enseignement et de recherche en médecine générale (DERMG) et vice président de l’Université Côte d’Azur en responsabilité du Campus Santé.
Intervenants réguliers :
Jean-Michel Benattar (médecin spécialiste membre fondateur de la MMC et codirecteur organisationnel du CI3P) et coordinateur de la formation ;
Luigi Flora (patient-chercheur, codirecteur patient du CI3P) ;
David Duca, étudiant en médecine, diplômée du DU en 2022
Frédérique Py, musicienne intervenante en milieux éducatifs et de soins, patiente partenaire avec le CI3P diplômée du DU en 2022
David Darmon (médecin généraliste, co-directeur médecin du CI3P, directeur du DERMG) ;
D’autre part, ce groupe d’apprentissage mutuel à l’Art du soin en partenariat avec le patient intègre lors de certains séminaires des invités tels des philosophes, anthropologues, écrivains…
Stéphanie Fauré, patiente partenaire avec le CI3P, diplômée en 2021 de la formation menant au Diplôme universitaire Art du soin en partenariat avec le patient, une formation primée comme innovation pédagogique en formation tout au long de la vie par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche en 2018 (Prix PEPS 2018) s’exprime sur cette formation qui propose de développer un regard critique au regard des principes éthiques du soin et de la médiation artistique.
Présentation de cette formation à l’Art du Soin en partenariat avec le patient communiquée le 2 octobre 2025 lors de la semaine du partenariat organisée à Nice
Articles de Nice Matin sur le DU Art du Soin en partenariat avec le patient :
Le 8 octobre 2023 : Aurélie Selvi (2023). Cette formation universitaire niçoise révolutionne le rapport patient-soignant. Nice matin, le dossier du dimanche.
Ce séminaire conçu en 2022 a été proposé pour la première année à l’hiver 2024.
Il a été coconçu en partenariat avec les patients, avec le CI3P, et une équipe pluridisciplinaire tant hospitalière que de ville. Il est proposé dans le cursus de médecine générale en option en 2024 et ouvert à l’interdisciplinarité, et donc aux étudiants en sciences de la santé.
En 2024 ce sont des internes en médecine générale de 7, 8 et 9 ème années qui y ont participé avec des étudiantes infirmières et en cursus d’Infirmières de pratique avancée (IPA)
L’équipe pédagogique était composé de la médecin coordinatrice du CHU de Nice, de celle du centre d’oncologie de Lacassagne, d’un médecin généraliste coordinateur en soins palliatifs, d’une psychologue, d’une infirmière de l’unité mobiles de soins palliatifs, d’une cadre infirmière de ‘IFSI de la croix rouges, et de 3 patient.e.s partenaires dont l’un est codirecteur du CI3P en tandem de partenariat avec le médecin coordinateur opérationnel du CI3P .
Le séminaire est initié par un atelier de médiation artistique, à partir d’un extrait de film suivi d’un débat.
La seconde séquence pédagogique consiste en un atelier inspiré de médecine narrative parce qu’organisé avec la présence de patients partenaire participant afin de se rencontrer et d’échanger sur les enjeu de la rencontre dans le soin.
La troisième séquence pédagogique permet à travers un speed dating, conçu à partir des attentes relevées en amont des étudiants de 4 atelier décrit dans l’affiche ci dessus.
La conclusion de la journée de séminaire est l’occasion, à travers la table ronde de lever les derniers questionnement de la journée et les apprentissages de ce séminaire.
Le Centre d’Innovation du Partenariat avec les Patients et le Public (CI3P) de la faculté de médecine d’Université Côte d’Azur est engagé depuis plusieurs années auprès de la Société Française de Pharmacie Clinique (SFPC) en France (1). Il a initié au sein de l’écosystème de recherche et de formation des sciences de la santé, HEALTHY, un dispositif pédagogique de sensibilisation et de formation à la collaboration interprofessionnelle en partenariat avec les patients auprès d’étudiants de second cycle de 6 professions de santé depuis 2022, à participé à la publication d’un chapitre d’ouvrage collectif sur la formation en médecine générale sur la collaboration interprofessionnelle en partenariat avec le patient (Bouchez et al, 2022) (2) et accompagne un projet de recherche formation à cette thématique intitulé iES-Collab qui réunit 13 écoles et facultés des sciences de la santé au sein d’un partenariat avec l’Université Côte d’Azur, l’université d’Aix Marseille à travers sa faculté de pharmacie, la seule proposant les études de 1er cycle de la région PACA et la chaire de leadership pédagogique de l’Université Laval à et au Québec au Canada. C’est dans ce courant que le CI3P participe à un groupe de travail missionné par le CIDPHARMEF, la conférence des doyens de facultés de pharmacie des universités Francophones, rejoint en novembre par le CIDMEF, la conférence des doyens de facultés de médecine des universités francophones sous l’égide des présidents d’Université francophone (UAF).
C’est dans ce cadre qu’est organisé le 20 février 2024 un webinaire sur le sujet dont l’invitation apparait ci dessous auquel vous pouvez vous inscrire et vous connecter en cliquant sur l’affiche :
Une collaboration qui réunit le codirecteur du CI3P et Marie Claude Vanier, qui ont œuvré ensemble à la mis en place d’un cursus dédié à la collaboration interprofessionnelle en partenariat avec les patients auprès d’étudiants de 13 disciplines au cours de leurs 3 premières années de formation à l’université de Montréal (UdeM) (Vanier et al, 2014 (3); Vanier et al, 2014(4);Vanier et al, 2016 (5); Vanier et al, 2023 (6))
Références
(1). Hache G., Flora L., Benattar J.-M., Salat E., Merle R. Table ronde de clôture « quelles implications pour quels apprentissages dans l’enseignement avec les patients« , 19ème Congrès de la Société Française de Pharmacie Clinique (SFPC). Palais de la musique et des congrès de Strasbourg, les 14, 15, 16 mars 2022.Le 16 mars, 2022
(1) bis Flora L. « La place des patients dans l’apprentissage professionnel des sciences de la santé« . 18ème congrès de la Société Française de Pharmacie Clinique, Salles des congrès, parc Chanot, de Marseille. Le 29 janvier 2020.
(2).Bouchez T., Rousseau A., Fiquet L., Meury P., Flora L. Virot G., Bardet J.-D., » Coopération interprofessionnelle, organisation pluriprofessionnelle. Médecine générale pour le praticien. Issy les Moulineaux, Elsevier-Masson, pp. 517-525.
(3). Vanier MC, Dumez V, Drouin E, Brault I, MacDonald SA, Boucher A, Fernandez N, Levert MJ et al. Partners in Interprofessional Education: Integrating Patients-as-Trainers. Dans: Fulmer, T & Gaines, M. Partnering with Patients, Families, and Communities to Link Interprofessional Practice and Education. Proceedings of a conference sponsored by the Josiah Macy Jr. Foundation in April 2014; New York: Josiah Macy Jr. Foundation; 2014, pp 73-84.
(4). Vanier M.-C., Flora L., Dumez V. (2014), « Dal Paziente “esperto” al “paziente Formatore : l’esempio dell’Università di Montreal », in (Dir. Padula M.-S., Aggazzotti G.), Manuale per il docente di medicina generale : comme insegnare la medicina generale nelle cure primarie, Facoltà di Medicina e Chirurgia di Modena, Italia, pp.149-168.
(5).Vanier M.-C.,Flora L., Lebel P. (2016), « Un professionnel de santé qui exerce une pratique collaborative en partenariat avec le patient », in (Dir. Pelaccia T.) Comment [mieux] former et évaluer les étudiants en médecine et en sciences de la santé, Bruxelles, De Boeck, pp. 63-85.
(6). Vanier M.-C, Flora L., Lebel P., Wiesner Conti J., Picchiotino Zokka P.(2023). Un professionnel de santé qui exerce en collaboration : la pratique collaborative en partenariat avec le patient. in Comment mieux former et évaluer les étudiants en médecine et en sciences de la santé ? 2ème édition (1ère édition 2016), Louvain la Neuve : De boëck, pp. 65-88.
Si depuis le printemps 2023, les internes de médecine générale de 9ème dans le cadre du séminaire de communication sont mis en situation en mode consultation avec des patients partenaires, depuis 2025, les tandems de partenariat médecin enseignant-patient partenaire formateurs encadrent l’ensemble des modules de la spécialisation de médecine générale.
Ces modules, coconcu en partenariat, ont intégrés les bases de l’éducation thérapeutique du patient (ETP)
Ainsi, chaque interne en fin de cursus peut, être mis en situation d’exercice du soin, de la médecine.
Une mise en situation suivie d’un temps de retro-action avec le patient consultant, enrichi des retours sur le mode de l’échange avec un tandem de partenariat médecin enseignant-patient partenaire évaluateurs formatifs présent dans la salle de mise en situation .
Ce temps de retro-action est précédé d’un moment réflexif de l’interne au cours duquel il fait part de ses ressentis et de sa perception de lui même comme de la situation.
Ainsi, le modèle pédagogique expérimenté depuis 2 ans à la faculté de médecine auprès des externes au sein des Examens Cliniques Observables Structurés (ECOS) formatif ayant fait ses preuves est repris en internat.
Ces séminaires ont lieu dans le living lab dont dispose le DERMG, un site conçu avec un cabinet de médecine de ville et sa salle d’attente ainsi qu’avec un appartement pour s’exercer en formation à la consultation à domicile, des espaces totalement équipés de caméra relié à une salle de retro-action au cœur desquels peuvent être choisis les angles de vue utilisés pour une retro action optimale et la possibilité aux étudiants de faire leurs propres rétro action avant que les images en soient effacées.
La multiplication des actions pédagogiques menées depuis la création du Centre d’Innovation du partenariat avec les patients et le public (CI3P), y compris de celles qui ne sont plus actuelles nous amènent à proposer une sous rubrique où retrouver l’ensemble innovations pédagogiques créées par le CI3P
En 2023 a été créé en partenariat avec les patients un séminaire soin aux personnes âgées pour les étudiants de médecine générale de 8ème année.
Le séminaire est constitué de 3 ateliers, l’un sur la prescription médicale, voire la dé-prescription; l’autre sur la collaboration interprofessionnelle en partenariat avec les patients et les proches. Le 3ème atelier consiste en une mise en situation d’une consultation au domicile en appartement connecté avec des étudiants mis en situation et les autres derrière les écrans a développer leur esprit critique (en toute bienveillance) des points importants tant relationnels que technique sur lesquels porté attention.
Ce séminaire est organisé dans le laboratoire vivant (living lab) dédié
Références bibliographiques
Catlan N. (2023). Ca bouge dans notre région, l’Université Côte d’Azur inaugure un laboratoire dédié au vieillissement, Le mag santé, Nice Matin, le 25 mars 2023.
Frapin A. (2023). Un partenariat avec les patients pour mieux former les internes, Le généraliste, N° 3013, le 13 février, pp. 10-11
Dans le prolongement d’un axe de recherche ouvert en 2020, un axe initié par un 1er colloque international sur la place du patient au 21ème siècle, ce second colloque, un temps reporté en conséquence de la pandémie mondiale de la Covid-19 a eu lieu le jeudi 13 octobre 2022 sur la place du patient dans l’environnement numérique de santé
Cet axe est conçu sur la base d’un partenariat entre l’Université Paris Lumières, à travers la collaboration du Centre de recherche Juridique de Paris 8 (CRJP8), issu de la faculté de droit historiquement ancré en droit médical puis droit de la santé, et l’Université Côte d’azur à travers la collaboration avec le Centre d’Innovation du Partenariat avec les patients et le public (CI3P), membre de l’Alliance sans frontières pour le partenariat de soin avec le patients.
Un centre d’Innovation du partenariat avec les patients et le public qui a été missionné par l’Agence Régionale de Santé Provence Cote d’Azur (PACA) en 2020 pour définir un statut des patients formateurs mobilisés auprès des étudiants en sciences de la santé. Des patients qui sont également mobilisés dans les milieux de soins, tant hospitaliers que dans les soins primaires et dans la recherche. Une démarche à laquelle la mairie de Nice vient de se joindre en 2022.
L’axe de recherche questionne tant la place du patient pour ses propres soins des points de vue du droit, qu’éthique, que pour les patients qui socialisent leurs savoirs dans l’intérêt général comme ceux que le CI3P fédèrent.
Après un premier état des lieux en 2020 dans le cadre d’un colloque organisé visioconférence du fait des contraintes sociales décidées pour faire face à la pandémie, le 2ème colloque qui traite principalement de la place du patient dans l’environnement numérique, connecté. Un environnement et des propositions qui prennent un peu plus de place chaque jour.
Un environnement dans lequel le CI3P et le DERMG sont impliqués à divers registres
Comme dans chacun des évènements, nous vous illustrons comment la discussion entre intervenants est répartie
Ayant rencontré un problème de secteur, nous n’avons pu réaliser la visioconférence. Dans l’urgence, nous avons enregistré en audio en mode bricolage les interventions que nous vous mettons à disposition. Dans un second temps et dans l’attente de la publication des interventions sous forme d’article dans un dossier du Journal de droit de la santé et de l’assurance maladie au printemps 2023.
9h45-10h00. Prélude introductif
9h45-10h00. Prélude introductif
Alexandre Lunel Maître de conférences en histoire du droit HDR Université Paris 8 – codirecteur du CRJP8
Luigi Flora PhD Codirecteur patient du centre d’innovation du partenariat avec les patients et le public (CI3P), Faculté de médecine, Université Côte d’Azur (UCA)
10h00-10h30.Le numérique en santé, une « nouvelle » opportunité pour faire du patient un acteur de santé ? Auteure : Lina Williatte : Professeur des Universités Catholiques – Faculté Libre de Droit (FLD)-Avocat. Cabinet WT Avocat-Vice-Présidente Société Française Santé Digitale
10h40-11h10. Médecine connectée et diabète : Cas pratiques d’enjeux éthiques, juridiques et sociaux tirés des études du diabète LAB. Auteur :Nicolas Naïditch : Sociologue au diabète lab de l’Association Française des Diabétique (AFD)
14h-14h30.Le partage des données de santé nous rendra-t-il plus autonomes ? Auteure : Marie France Mamzer PU-PH : Professeure d’éthique & de médecine, CHU Necker, Université de Paris-Cité
14h40-15h10.L’empowerment du patient grâce à l’espace numérique de santé (mon espace santé). Auteure : Lydia Morlet-Haidara : Maître de conférences HDR en droit privé-Directrice de l’Institut Droit et Santé Université de Paris
15h20-15h40.Les incidences éthiques et juridiques du suivi à vie de la personne en santé numérique Auteure : Bénédicte Boyer-Bévière : Maître de conférences-HDR en droit privé Université Paris 8 – membre du Centre de recherches juridiques de Paris 8 (CRJP8).