la formation historique Art du Soin en partenariat avec le patient déjà développée depuis 2017-2028, une formation primée lors de son année de création par la ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche comme innovation pédagogique en formation tout au long de la vie (Prix PEPS 2018)
2. La formation à la pair-aidance de personnes vivant avec un ou des maladies chroniques quelles qu’elles soient et de situation de handicap à l’image de celle créée en 2025, ouverte à des tandems de partenariat cliniciens-patients partenaires (ou pairs aidants – médiateurs de santé pairs), aux patients comme aux professionnels de santé et du medico-social.
3. Une formation au numérique dans le domaine de la santé, à la santé numérique. Une formation issue d’un programme de recherche formation financée par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR), SANURN adapté aux milieux de soins tout en restant compatible à la pédagogie et à al recherche.
Dans le cadre de notre engagement avec les citoyens sur les questions d’environnement et de santé et en conclusion des évènements ayant accompagné la 30ème COP climat de Belem au Brésil, venez nous rejoindre le 5 décembre au cinéma Variété
La campagne d’inscription aux formations à l’Art du soin en partenariat avec le patient menant au Diplôme Universitaire (DU) en 2026 est ouverte depuis le 11 août jusqu’au 4 octobre 2025.
Ces formations sont proposées selon deux formules :
Un livre qui questionne les normes, une personne qui s’est trouvée ses propres normes en référence au patient philosophe Philippe Barrier qui porte l’idée du patient auto-normatif en prolongement des travaux du médecin philosophe Georges Canguilhem sur « le normal et le pathologique ».
L’entretien est mené par une patiente partenaire avec le CI3P, diplômée du Diplôme universitaire Art du Soin en partenariat avec le patient. Le podcast a été réalisé le 17 mai 2024. Ce podcast a été réalisé au cours d’une journée consacrée à la question de la grossophobie.
La maison de santé pluriprofessionnelle Centifolia, implante le partenariat de soin avec les patients. Une démarche initiée grâce à un tandem médecin patient créé au cours de la formation à l’Art du Soin en partenariat avec le patient en ligne organisées par le CI3P, la MMC et le DERMG d’Université Côte d’azur expérimente les entretiens entre des patients et le tandem composé d’une médecin généraliste et d’un patient partenaire diplômé du DU Art du Soin… depuis le printemps 2022.
Ainsi, certains patients sont orientés par la médecin vers ce patient partenaire au fil d’échanges au cours de la consultation. Le patient partenaire s’entretient ensuite avec le ou la patiente.
Ce tandem participe également aux rencontres ciné débat organisées dans la ville de Mouans Sartoux, qui se trouve à la frontière du territoire de la Communauté Pluriprofessionnelle Territoriale de Santé (CPTS) à laquelle la MSC Centifolia adhère et y invite les patients qui fréquente cette MSP.
Une rencontre ciné débat a été organisée le 8 octobre 2024 à partir du documentaire « L’industrie du ruban rose » en présence du tandem de partenairait médeicn patient de la MSP, de membres de la Maison de la Médecine et de la Culture (MMC) et d’un tandem de partenariat médecin patiente partenaire ave le CI3P
Nombre de professionnels, de patients et de familles oeuvrant ou fréquentant les établissements et centres de la CPTS étaient présents le 8 septembre 2022 à Mouans-Sartoux pour une rencontre ciné débat autour du film « The father » et les questionnements, problématiques et ressources pour et auprès des personnes qui vivent avec des maladies neuro-évolutives.
Cette maison de santé fait partie de la Communauté Pluriprofessionnelle Territoriale de Santé (CPTS) du pays de Grasse.
Résultat de travaux de recherche menée sur une des activités de partenariat de la Maison de Santé Pluriprofessionnelle
Burel L. (2024). Le tandem partenariat médecin généraliste-patient partenaire : une expérience transformative. Thèse d’exercice de médecine, Faculté de médecine de Nice, Université Côte d’Azur.
Vendredi 2 septembre – 27 Delvalle La greffe, problématique
14h30 – Accueil du Séminaire Maria Cabral, Jean-Michel Benattar Table ronde interdisciplinaire avec la présence de patients La greffe, au-delà du médical, un soin au carrefour de l’expérience du patient, de la biotechnologie, du symbolique et du rationnel. Animation : Luigi Flora Avec Philippe Barrier, Maria Cabral, Yvanie Caillé, Marie-France Mamzer, Benjamin Silvestre.
16h00 – Pause
16h30 – Résonances Mise en écho de pages choisies de la Lettre ouverte de Philippe Barrier et d’autres textes philosophiques et de fiction. Débat La question dialectique du « transmettre » et du « recevoir ».Animation : Maria Cabral
18h00 – Buffet
20h00 – Ciné-débat (cinéma MEGARAMA) Projection du documentaire Le temps retranché Avec la participation du réalisateur, Benjamin Silvestre.Animation : Philippe Barrier
Samedi 3 septembre – Faculté de MédecineMises en je(u) et en corps
09h00 – Faire atelier avec la greffe en temps de pandémie Atelier de lecture et de discussion autour de textes choisis sur la pandémie et la transplantationAnimation : Maria Cabral & Richard Desserme 10h00 – Pause10h15 – Atelier d’écriture réflexive ou créatrice à partir des productions précédentes 11h30-12h30 – Atelier de représentation autour du thème de l’annonce
12h30 – Pause et Buffet
14h00-15h00 – Conférence-débat – Philippe Barrier Tandem Philippe Barrier & Marie-France MamzerAnimation : Luigi Flora 15h00-16h00 – Bilan partagé du séminaire Animation : Maria Cabral, Luigi Flora 16h00 – Fin
Intervenants :Philippe Barrier, Jean-Michel Benattar, Maria de Jesus Cabral, Yvanie Caillé, Richard Desserme, Luigi Flora, Marie-France Mamzer, Benjamin Silvestre.
Prévu à l’occasion du 25e anniversaire de la greffe rein-pancréas de Philippe Barrier, reporté pour cause de pandémie, sous le signe de la célébration, ce troisième séminaire international de médecine narrative organisé par la Maison de la Médecine et de la Culture de Nice et le Centre d’Innovation du Partenariat avec les Patients et le Public (CI3P) de la Faculté de médecine de l’Université Côte d’Azur, a pour thème central la transplantation. Il s’inscrit dans le sillage des journées 2019 articulées autour du handicap et de celles de 2018 sur la médecine narrative.
Dans le contexte contemporain marqué par ce qu’il est convenu d’appeler la pénurie d’organes, il s’agit d’un thème fort d’enjeux médicaux, sociétaux et éthiques, avec des expressions retentissantes dans la fiction littéraire et cinématographique, que l’on songe au roman « Réparer les vivants » (2014) de Maylis de Kerangal ou au tout récent film israélien « Laces » (2018) salué à plus d’un titre dans les festivals de cinéma.
Au carrefour de la médecine et de l’éthique médicale, de la littérature et du cinéma, au cœur même d’actes et attitudes profondément humains, impliquant le don et le contre don, ce séminaire se veut un espace de rencontre, de réflexion et de partage autour des multiples questions posées par un thème qui fascine et inquiète tout à la fois.
Effectivement, la transplantation pose problème depuis sa simple désignation. On aurait tort d’y voir cette direction unique et précise que l’article défini laisse entendre, ou la relation transitive directe que le verbe transplanter (voire greffer) détermine, essentiellement. D’autant que sous cette désignation, et la pratique qu’elle engage, se tient ce qui l’anime véritablement (la fonde et la rend possible), le matériau qui la concrétise : un don d’organes. Celui-ci mobilise la gratuité (grâce), mais aussi la gratitude et l’altérité, et privilégie le donner au détriment du prendre, parfois même du comprendre. « Un être humain, n’importe quel être humain qui l’a choisi, donne à un autre être humain, à tout autre être humain, à n’importe qui », nous rappelle Philippe Barrier, en déplaçant la problématique du don du côté de la reconnaissance universelle. Une des caractéristiques les plus intéressantes de la réflexion de Philippe Barrier sur la transplantation, est sa posture essentiellement philosophique. L’ayant pourtant vécu au plus profond de sa vie incarnée, Philippe Barrier aborde le problème de la transplantation en tant que philosophe. Il n’y voit pas une situation partielle ou particulière de la vie, d’où la contribution philosophique serait exclue, mais penser la transplantation c’est essentiellement relier la réflexion et la perception humaines comme un tout, élargissant de fait son expérience à l’autre, à la manière peut-être dont les contradictions les plus fortes trouvent, souvent, un terrain partagé. Et c’est précisément d’un tel exercice qu’émerge la notion de réconciliation.
Nos travaux se dérouleront pendant deux journées, suivant des orientations complémentaires.
La première journée sera introduite par une table ronde interdisciplinaire avec la présence des patients dans le but de discuter la problématique dans sa complexité du soin et dans sa dimension scientifique, technique, voire biotechnologique, dans son extension symbolique et dans sa dimension relationnelle. Il s’agira de faire ressortir la nécessité d’aller au-delà du champ strictement médical, de multiplier les points de vue et d’oser pousser plus loin le paradigme narratif (Charon et al., 2017) tel qu’il émerge actuellement au cœur de plusieurs programmes de recherche et de formation en Humanités médicales.
Les voix de patients, de citoyens qu’ils soient amateurs de théâtre, de littérature, étudiants en médecine et autres acteurs du soin seront mobilisés autour d’un spectacle-lecture d’extraits de la Lettre ouverte à ceux qui ne se voient pas donneurs d’organes de Philippe Barrier, en résonance avec des pages du roman Réparer les vivants de Maylis de Kerangal. Avec cette manière particulière d’appréhender les représentations liées à la transplantation, la salle se fera scène et métaphore de la rencontre entre deux expressions possibles d’une thématique d’actualité, la question du transmettre et du recevoir devenant aussi une projection du sensible en acte, si lire est aussi cette opération corporelle et incarnée, livrée aux processus intersubjectifs de l’échange.
Ces problématiques trouveront finalement une illustration et une nouvelle plateforme d’échanges et de partages avec la projection-débat du film « Le temps retranché » (2018) de Benjamin Silvestre en sa présence, que nous discuterons à la lumière des enjeux philosophiques, littéraires, éthiques-médicaux et citoyens des activités précédentes.
La deuxième journée « Mises en jeu » sera consacrée à des ateliers de lecture- écriture et mises en situation pour engager corps, voix et langage, à partir d’un ensemble de textes illustrant le thème de la transplantation et de la pandémie, dont Réparer les vivants de Maylis de Kerangal, La Peste de Camus et d’autres co- produits par les participants.
L’objectif étant que les processus créatifs co- construits et les relations qui en émanent permettent de faire résonner et donner corps-langage, à travers des activités de lecture/écriture/théâtre, aux questions majeures touchant le corps et le soin, l’expérience intime et sociale, médicale et éthique de la maladie.
La deuxième journée terminera sur une conférence-débat autour de Philippe Barrier, pour discuter ces questions à l’aune des savoirs et des pratiques, et mettre en lumière les enjeux fondamentaux de la transplantation aujourd’hui.
Ces journées comptent comme heures complémentaires dans le cursus de médecine générale du Département d’Enseignement et de Recherche en Médecine Générale (DERMG) de la faculté de médecine d’Université Côte d’azur. (Les internes en médecine générale peuvent demander une attestation à la Maison de la Médecine et de la Culture (MMC))
Luigi Flora, Jean-Michel Benattar, Richard Desserme, Michel Dobremetz (CI3P – Centre d’Innovation du Partenariat avec les Patients et le Public, Faculté de médecine de l’Université Côte d’Azur & MMC-Maison de la Médecine et de la Culture de Nice).
Intervenants :
Philippe Barrier, Jean-Michel Benattar, Maria de Jesus Cabral, Yvanie Caillé, Richard Desserme, Luigi Flora, Marie-France Mamzer, Benjamin Silvestre.
Après une première intervention proposée le 15 juillet 2022 dans le cadre du 5ème festival des passeurs d’humanité organisée dans la vallée de la Roya, un retour dans la vallée a eu lieu un an et un jour plus tard pour le 6ème festival, donc le 16 juillet 2023 avec cette fois-ci un médecin, un citoyen, deux patients partenaires et une anthropologue oeuvrant avec le CI3P et l’association citoyenne Maison de la Médecine et de la Culture (MMC).
Tous invités à intervenir sur de l’Art du Soin : de l’intime au politique à Casterino le 16 juillet 2023 après avoir traité l’année précédente de l’éthique de la relation le 15 juillet dans la commune de Saorge.
Illustrations de Morgane de cet Art du Soin : de l’intime au politique
L’intervention de 2022 a elle été l’occasion de croiser la parole et les expériences d’un médecin, de deux patients partenaires, l’un diplômé en 2022 du DU Art du Soin en partenariat avec le patient, l’autre codirecteur patient du CI3P, et d’un citoyen membre de la MMC, tous impliqués dans des actions à la faculté de médecine d’Université Côte d’Azur.
Une première tentative de conférence gesticulée illustrée en 2022 par une facilitatrice et artiste, Marine Dunier dont l’oeuvre est proposée ci-dessous :
ESPOIRS Petit traité « pour mieux vivre avec ses troubles bipolaires »
Vendredi 17 juin 20h00 En chemin vers l’Art du Soin, le Phare des 2 Pôles, la MMC & le CI3P présentent une lecture musicale d’extraits d’« ESPOIRS Petit traité pour mieux vivre avec ses troubles bipolaires » suivie d’échanges avec le public. avec la participation exceptionnelle de Simon Diego Attal au violon Dernière minute: Expo-vente de tableaux!
Cet espace créée de manière éphémère a accueilli des personnes directement concernées qui ont pu voir des tableaux de peintures et de dessins réalisés par leurs pairs et écouter des extraits de ce livre écrit par des pairs sous une composition musicale improvisée par une personne également concernée.
Voici comment Véronique Labedade, présidente du Phare des 2 Pôles raconte la génèse d’Espoirs:L’Association Le Phare des 2 pôles, créée en avril 2015 par moi-même, Mme Véronique Labedade, usagère en santé mentale, propose à ses adhérents des groupes de parole.
Lors de l’un de ces groupes de parole début 2019 que je co-animais avec Martine Boggero, psychologue clinicienne au Centre Medico Psychologique (CMP) Le Bellagio, soudain une idée me traversa l’esprit : et si nous parlions des moyens, trucs et astuces que nous, personnes qui vivent avec des troubles bipolaires, avons mis en place pour lutter contre cette maladie et les crises ? Et là, merveille des merveilles, la parole fusa. Tour à tour, tous les participants se livrèrent. C’était tellement fort, tellement émouvant. Ca criait la souffrance, la lutte, l’ingéniosité, la réflexion et la Vie surtout. A la fin de ce groupe de parole, j’ai dit à Martine Boggero : « Quel dommage que ce ne se soit pas enregistré ! Nous aurions pu faire quelque chose de beau avec toutce que les adhérents ont trouvé pour mieux vivre et appréhender leur maladie ! »
Sur ce, Martine me répond : « Ecrivez, racontez-vous, faites un livre ! ».
Je rétorque : « Un livre ?! ». » Ou du moins un petit traité expliquant votre combat et vos astuces à tous pour mieux vivre vos vies. »
Et le projet était lancé ! S’ensuivirent plusieurs ateliers d’écriture à partir du printemps 2019, organisés par l’Association au CMP Le Bellagio, pour la vingtaine d’adhérents ayant souhaité participer à ce beau projet, sur la consigne donnée. Les textes étant rédigés, il fallut trouver un éditeur, ce qui fut fait courant 2020. L’ éditeur Digobar trouvé, le livre a été imprimé en pré-commande fin 2020 et disponible au grand public à la vente à partir de janvier 2021. La photo de la couverture a été réalisée par l’un des adhérents, Franck. La dernière de couverture résume ainsi cet ouvrage collectif : Bipolaire ! Un diagnostic ? Une étiquette ? Une maladie ?Ce dont ce livre voudrait témoigner, c’est l’ESPOIR. C’est avec maturité que ces écrivains en herbe ont utilisé l’art brut des sentiments mis à nu au fil de ce petit traité. Oui, ils se sont livrés avec honnêteté, avec leurs vérités, leurs larmes, leurs luttes, leurs vies brisées dans leur élan. Sont-ils des Bi-poètes ou des Saltimbanques de l’humeur ? Ils vous font entrer dans leur intimité avec une grande pudeur. Espoir d’un lent/demain, car demain existe.
Le texte « Les saltimbanques de l’humeur » a été mis en musique et en chanson par Camille Fanet
Vendredi 17 juin 2022 20h Entrée libre sur réservation par sms au 0603043601
Accueil de 19h30 à 20h00, 19 rue Saint François de Paule, 1er étage ( sonnez chez Benattar) Buffet léger sur place que vous pouvez compléter en apportant une boisson ou un plat à partager P.A.F libre (au chapeau) Des exemplaires d’Espoirs seront en vente sur place Au plaisir de vous y retrouver
La Maison de la Médecine et de la Culture (MMC) & le Centre d’Innovation du Partenariat avec les Patients et le Public (CI3P) de la Faculté de Médecine de Nice proposent de rencontrer à la faculté de médecine de Nice des personnes ayant une expérience de la vie avec la maladie ou le handicap (en tant que patient.e.s ou proches aidant.e.s) et désirant mobiliser, socialiser leurs savoirs expérientiels au sein du système de santé (dans l’enseignement, la recherche et les soins).Plus d’infos sur le site de l’UCA (contact).2 diplômes universitaires « ART DU SOIN EN PARTENARIAT AVEC LE PATIENT » sont aussi proposés pour l’année 2022-2023, l’un en présence et le second en ligne (Inscriptions ouvertes du 22 août au 18 octobre 2022 )
au sein d’une semaine du partenariat entre éducation citoyenne en santé dans la cité, rencontres avec les professionnels de ville comme de l’hôpital et formation initiale et continue des professionnels de santé au cours d’une semaine du partenariat de soin avec le.s patient.e.s.
4 jours d’évènements qui ont dans un premier temps permit de nombreux échanges entre citoyen.ne.s, qu’ils ou elles soient patient.e.s, proches professionnel.le.s de santé, selon une dynamique croisant éducation citoyenne sur la santé des femmes, formation médicale et interprofessionnelle tant en terme de formation initiale auprès des internes en médecine générale que continue dans le cadre de lien entre les soins de ville et l’hôpital.
Un ensemble d’évènements, tous initiés par une œuvre artistique. C’est ainsi qu’ont été convoqué, le chant, le théâtre avec la pièce de théâtre Spéculum qui a été jouée les trois premiers jours de la semaine, d’un exercice inspiré de la médecine narrative avec Martin Winckler, du film À la vie.
Ces évènements ont, pour partie, eu lieu dans différents lieux de Nice, et pour d’une soirée dans le cadre de webinaires, donc ouvert à tou.te.s. d’ou qu’il soit.
En ouverture de ces journées évènementielles, le chœur des femmes du conservatoire de Vence a proposé, avec le planning familial ( et le soutien de la maison de santé de Vence), partenaire de l’évènement un concert choral le dimanche 20 mars à Nice à 16 heures
La pièce Spéculum a été jouée puis prolongée par des débats avec les comédiennes qui étaient, pour le débat, accompagnées de sages-femmes, de médecins et de patientes, de citoyennes engagées, dans le cadre d’échanges modérés par les membres du Centre d’Innovation du Partenariat avec les Patients et le Public (CI3P) et de la Maison de la Médecine et de la Culture (MMC)
Les représentations ont eu lieu à 17 heures le 21 mars au 27 Delvalle, un lieu d’accueil des innovations dans le domaine de la santé,le 22 mars, Spéculum au Galet, l’amphithéâtre du Centre Hospitalo-Universitaire Pasteur2, puis le 23 mars au Théâtre du Grand Château de Valrose au cœur même de l’Université Côte d’Azur, un espace ouvert pour l’occasion à tout public au sein duquel les étudiant.e.s et les personnels de l’université étaient tout particulièrement convié.e.s.
Lundi 21 mars à 20h30, Martin Winckler, médecin devenu auteur à succès Lundi 21 mars à 20h30, Martin Winckler, médecin devenu auteur à succès depuis avec La maladie de Sachs et ayant depuis écrit Le Chœur des femmes (Nous l’avions reçu pour la sortie de L‘école de soignantes), a préset éla génèse de ses oeuvre avant de co-animé en ligne, depuis Montréal, un atelier narratif selon une méthodologie inspirée de la médecine narrative et mise en œuvre par le CI3P à voir ci dessous
Le livret des textes écrits par des patient.e.s pour cet atelier narratif est disponible au téléchargement ci dessous
Le Mardi 22 mars a également été l’occasion de nous retrouver au cinéma Magarama autour du film À la vie. Un film également suivi d’un débat en présence de Chantal Birman et d’Aude Pepin avec d’autres sages-femmes, médecins et patientes.
Ces trois jours sur la santé de la femme, avec elles, s’inséraient dans une semaine sur le partenariat de soin avec le patient. Ainsi les jeudi et vendredi 24 et 25 mars ont débuté une formation innovante sur l’éducation thérapeutique (ETP) encadrée par des tandems de partenariat médecin-patient à destination des internes en médecine générale. Une formation proposée au cours du cursus de spécialisation au cours des 3 années d’internat en médecine générale qui est donc initié avec les internes en première année de spécialisation.
Le 25 mars, la semaine sur la santé des femmes, avec elles, s’est conclue par la formation à l’Art du Soin en partenariat avec le.s patient.e.s en ligne dont le thème était la santé des femmes à partir des livres et bande dessinée le choeur des femmes, cette formation concluant également cette semaine sur le partenariat de soin avec le.s patient.e.s
Cette nouvelle rubrique du Centre d’Innovation du Partenariat avec les Patients et le Public, propose de présenter des oeuvres d’Art susceptibles de participer à des processus de construction ou de reconstruction identitaire induisant une pratique ajustée du Soin.
Qu’il s’agisse de patient.s, de proche.s de professionnel.s de santé, d’acteurs que nous souhaitons co-auteurs dans le Soin, chacun peut devenir tant pour soi que pour autrui un partenaire de Soin .
Un processus auquel chacun peut participer en présentant une oeuvre d’Art et en quoi elle a ou participe au soin, enseignement du soin et recherche sur le soin en partenariat avec le.s patient.s. en cliquant ici et en remplissant ce formulaire
1ère proposition en ouverture de ce nouvel axe
Film TO THE BONE Année de sortie : 2017 Réalisatrice : Marti NOXON L’oeuvre est présentée par Emmanuelle Verkest
Résumé : Ellen a 20 ans et souffre anorexie. Elle a passé la plus grande partie de sa vie à suivre différents programmes afin de se soigner. Déterminée à l’aider, sa famille l’envoie dans un centre spécialisé dirigé par un médecin non conventionnel. Surprise par les règles du centre et charmée par son nouvel entourage, Ellen va tenter de se reconstruire et s’accepter.
Apports : Ce film aborde une problématique fréquente à travers les soins conventionnels et les soins non conventionnels. La maladie est ici envisagée d’un point de vue global chez l’individu. La notion de partenaire-pair aidant est sous entendue avec en sus l’accompagnement d’un médecin décidé à percevoir la maladie, la personne et son environnement familial et social.
Les + : La notion de pair aidance, « aider c’est également s’aider ». Le cadre hors hospitalier est favorable à une prise en main de la problématique de la patiente, les liens entre pairs et accompagnants (famille) sont préservés ce qui n’est pas le cas en milieu hospitalier avec la distanciation parfois délétère des cliniciens et autres professionnels de santé. Les – : la même notion de pairs aidants « involontaires » dans le sens où ce ne sont des personnes ni formées, ni rémunérées, après une expérience analogue, ce que j’aurais préféré.
La dimension émancipatoire : Eveiller les étudiants en médecine et les professionnels déjà sur le terrain à s’émanciper des lignes classiques du soin en osant proposer des soins plus adaptés, en prenant des risques mesurés et en accompagnant dans une perception plus globale l’individu, pas juste une pathologie.